Deux pour le prix d’un ! Le chapitre 5 & 6 de mon scénaroman “Un Gars Trop Chanceux” est maintenant disponible. Vous pouvez le découvrir en cliquant ICI.
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Le livre qui s’écrit comme un scénario, qui se lit comme un roman…
Deux pour le prix d’un ! Le chapitre 5 & 6 de mon scénaroman “Un Gars Trop Chanceux” est maintenant disponible. Vous pouvez le découvrir en cliquant ICI.
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Voici un autre type de scénaroman écrit par Finn Harvor. Il est en anglais. C’est en découvrant le blog de Finn, que j’ai décidé de travailler sur le scénaroman. Lisez son scénaroman « Truth Marathon », et comparez-le avec le mien « Un Gars Trop Chanceux ». Vous verrez que les styles sont différents. Finn a aussi un blog dédié à l’écriture du scénaroman « The Screenplay-novel Manifestos ».
Cet article va détailler ma vision du scénaroman. Comme le dit le sous-titre de ce blog, le scénaroman s’écrit comme un scénario et se lit comme un roman.
La philosophie du scénaroman
Mon but est de faire de telle sorte que les lecteurs ne lisent pas un roman, mais regardent un film. Sauf que ce film-là est fait de mots et non d’images qui bougent. C’est la philosophie du scénaroman. On ne lit pas un roman, mais on « lit » un film.
Le temps utilisé
C’est la raison pour laquelle le scénaroman est écrit au présent. Comme pour le scénario, on veut décrire une action qui se passe au moment même où on lit. Comme si on regardait un film. Lorsqu’on lit « Paul défonce la porte comme un taureau enragé. », on voit l’action au moment même où on lit la phrase. Le but est de ne pas lire une histoire qui s’est déjà produite, comme un article de journal relatant un événement. Vous me suivez toujours ?
L’économie de mots
Le scénaroman privilégie l’économie de mots. Donner un maximum d’informations avec un minimum de mots. On utilise le plus possible des phrases courtes. Simples. Le film est constitué de plans décrivant les différentes actions. Le scénaroman utilise les phrases comme un plan de film. Des phrases courtes pour les plans d’action. Des phrases longues pour les plans d’exposition.
L’action avant tout
Le scénaroman est orienté action. Les descriptions sont focalisées sur les actions des personnages. On décrit plus les actions des personnages que leurs états d’âme. Si on veut montrer un sentiment, on essaie de le montrer à travers l’action du personnage.
Les intitulés
Le scénaroman utilise des intitulés (ou slug-line) comme pour le scénario. C’est une indication du lieu et le temps où se passe une scène. Exemple : INT. SALON DE PAUL - NUIT pour d’écrire une scène qui se passe dans le salon de Paul lorsque la nuit est tombée. Étant donné que le scénaroman se lit comme un roman, il faut adapté l’intitulé. Ainsi, « INT. SALON DE PAUL - NUIT » est devenu « Dans l’appartement de Paul, la nuit tombée… »
Les dialogues
Les dialogues des scénarios ont été adaptés pour le scénaroman. Au lieu de :
PAUL
(timidement)
Je t’aime.
On trouve plutôt
- Je t’aime, dit Paul timidement.
Encore une fois, c’est pour se rapprocher du style des romans
Voilà, si vous lisez mon scénaroman « Un Gars Trop Chanceux », vous retrouverez les éléments qui son décrits dans cet article. N’hésitez pas à me dire ce que vous en pensez.
Si il y a une chose que j’aime bien sur Internet, c’est de trouver des outils qui peuvent m’aider à travailler pour pas cher. Si possible gratos. Freemind fait parti de ceux-là.
Freemind est un mind-mapping software très utile pour faire du brainstorming ou des outlines. La version française de ce que je viens de dire ressemblerait à : Freemind est un logiciel pour organiser ses idées et faire des plans dans un organigramme. Vous savez, le truc avec des branches qui vont dans tous les sens.
En quoi Freemind peut m’aider à écrire ?
Ma méthode de travaille se déroule comme la suivante :
1 - J’utilise Freemind pour travailler sur la structure de l’histoire. Je résume en une phrase le déroulement d’une scène. Donc rapidement, je me retrouve avec une liste de scènes. Le héros fait ceci. Le méchant fait cela. L’ami du héros fait ceci. Le bras droit du méchant fait cela. La structure de l’histoire me permet d’avoir une vision globale du récit. Je peux vérifier si les scènes s’enchaînent avec fluidité ou pas. Je peux me rendre compte si il faut rajouter/supprimer/retravailler une scène. J’ai une bonne idée sur le rythme de l’histoire. Je peux découvrir là où le rythme ralentit ou va trop vite. Bref, avec un organigramme, je peux voir où je vais et où je finis avant même de commencer à écrire.
2 - Ensuite, je bascule sur CeltX. Je construis la structure avec Freemind. Je développe la structure avec CeltX. Par exemple, une scène de Freemind va indiquer que le héros s’infiltre dans le repère du méchant. J’utilise CEltX pour développer cette scène. Le héros utilise les égouts. Le héros se retrouve au sous-sol. Le héros trouve le chemin pour les niveaux supérieurs. Le héros évite de justesse de se faire repérer. Etc.
3 - Enfin, j’utilise OpenOffice pour écrire le scénaroman.
Je travaille comme un dessinateur de BD. Il commence par le story-board. Ensuite, il fait des croquis. Après, il dessine la planche de BD. Puis vient l’encrage. Enfin le coloriage. On commence par le croquis et on ajoute de plus en plus de détails jusqu’au résultat final.
Essayez Freemind. Un superbe outil pour faire le plan de votre histoire. Il est 100% gratuit. Notez qu’il faut installer JAVA sur votre machine.
Le chapitre 4 de mon scénaroman “Un Gars Trop Chanceux” est maintenant disponible. Vous pouvez le découvrir en cliquant ICI.
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Le chapitre 3 de mon scénaroman “Un Gars Trop Chanceux” est maintenant disponible. Vous pouvez le découvrir en cliquant ICI.
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CetlX est un autre logiciel de traitement de texte que j’utilise. Principalement développé pour l’écriture de scénarios, il peut être utile au développement de votre roman.
Je m’en sers pour définir la structure de mon roman. J’écris et j’organise rapidement mes scènes avec CeltX. De plus le logiciel possède un gestionnaire de personnages et un gestionnaire de lieux. Il possède d’autres outils, mais ils sont orientés cinéma.
Et, cerise sur le gâteau, il est 100% gratuit. Alors, n’hésitez pas. Essayez-le, adoptez-le.
Je vais faire court. Vous voulez une suite de logiciels de bureautique (traitement de texte, tableur, base de données) pour pas cher ? Gratuit ? OK, alors allez télécharger OpenOffice. Vous aurez touts les outils nécessaire pour travailler sur votre roman. Adieu Microsoft Office. Bienvenue OpenOffice.
Voici un livre que j’adore. « Techniques of selling writer » de Dwight V Swain. C’est un livre en anglais, mais qui est facile à lire. L’auteur utilise un style d’écriture proche de la discussion. On a l’impression qu’il est assis face à vous et vous parle du contenu de son bouquin.
Ce livre est véritablement une mine d’or d’aides pour écrire son premier roman. Vous trouverez pas plusieurs idées qui vous aideront à transformer l’histoire, qui traîne dans votre tête depuis longtemps, en mots.
C’est un livre de 300 pages environ, mais qu’est-ce que c’est dense en matière d’informations utiles !
Vous y découvrirez pas mal de concepts d’écriture.
Le premier concept expliqué par Mr Swain est l’utilisation de « Scènes » et « Suites » pour raconter votre histoire. Une Scène est composée de But, Conflit et Désastre. Une Suite sert de transition d’une Scène à une autre. Une Suite est composée de Réaction, Dilemme et Décision. Mr Swain vous explique en détails chacun des éléments et leur utilité.
Mr Swain parle aussi d’Unité de Motivation et Réaction, qui sont utilisées pour écrire les Scènes et les Suites. La Motivation est l’élément qui va déclencher la Réaction. La Réaction est composée de Sensation, Action et Discours.
Je sais, je sais. Cela ressemble beaucoup à un cours de physique. Mais, vous verrez que c’est facile à assimiler. Vous serez surpris de découvrir la logique de chaque composant, et comment ils s’assemblent. Plusieurs fois je me suis dit « Bon sang, mais bien sûr ! ».
Les idées présentées n’ont rien de révolutionnaire. Mais lorsqu’on les découvre, on comprend tout de suite leur utilité. Et on sait tout de suite comment les appliquer.
Et le plus important est que les concepts de Mr Swain ne bloquent pas votre créativité. C’est toujours vous l’écrivain. Vous contrôler votre histoire. Mr Swain vous aide seulement à mieux vous exprimer et à vous exprimer d’une manière plus structurée.
Ce livre est excellent pour les auteurs débutants comme moi. Je doits dire que j’ai eu beaucoup moins peur de me lancer après avoir lu le livre. Vivement conseillé.
Le chapitre 2 de mon scénaroman “Un Gars Trop Chanceux” est maintenant disponible. Vous pouvez le découvrir en cliquant ICI.
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